Les malformations congénitales des membres sont très fréquentes et représentent 1,5 naissances pour 1000. Certaines sont bénignes, par exemple l’absence d’un doigt et d’autres, plus graves, comme l’absence complète d’un membre. La biologie fondamentale étudie notamment les bourgeons des membres en développement et comment ce développement peut être lié aux malformations. A l’intérieur d’une même espèce, la position des membres est plutôt constante mais pourtant assez variable chez les vertébrés.